Nous vous proposons ci-dessous des questions/réponses, répertoriées par catégorie, qui vous permettront de mieux connaître et comprendre l’environnement dans lequel évolue le maitre d’oeuvre.
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Il s’agit d’un document à demander au maire de la commune puis à la DDE (Direction Départementale de l’Equipement) avant toute acquisition de terrain bâti ou à bâtir. Il mentionne les références cadastrales , les servitudes à respecter en cas de construction, et fait état des contraintes de raccordement au réseau (eau, gaz,électricité, tout-à -l’égout...).
Les différences entre un maître d’oeuvre et un constructeur sont les suivantes :
un constructeur vous proposera une maison clé en mains sur des plans que vous aurez choisi sur catalogue et sur lesquels il sera difficile d’apporter des modifications. Les options et les modifications sont généralement facturées au prix fort...De manière générale, les marges réalisées sont de l’ordre de 15 %.
votre maître d’oeuvre concevra un projet spécifique en prenant en compte votre budget, fera jouer la concurrence d’entreprises (c’est à dire qu’il négociera les prix pour que vous payer le moins cher possible), et facturera ses honoraires de manière transparente.
Un maître d’oeuvre est un professionnel du bâtiment dont les missions principales sont de :
concevoir des locaux (sous condition que leur surface n’excède pas 169 m2)
de prendre en charge les appels d’offre vers les artisans
de suivre la réalisation des travaux.
Tout comme un architecte, et contrairement aux constructeurs, il n’y a pas de contrat de construction, le client restant le maître d’ouvrage de son projet. Il s’agit d’un contrat de prestation passé entre le maître d’oeuvre et le maître d’ouvrage, le second déléguant au premier certaines tâches qu’il ne peut ou ne souhaite pas prendre en charge.
Tout maître d’oeuvre doit justifier de ses assurances (décennale et responsabilité civile). N’hésitez pas à demander les attestations d’assurance en cas de doutes.
Le maître d’ouvrage est la personne (physique ou morale, i.e. une société) pour le compte de laquelle sont réalisés les travaux d’études et de réalisation d’un bâtiment (ou de sa modification). Le maître d’ouvrage est le commanditaire du projet et à ce titre celui qui finance l’ouvrage.
Lorsque le maître d’ouvrage le souhaite, il fait appel à un maître d’oeuvre à qui il confiera la réalisation des études, la consultation des artisans et le suivi d’exécution des travaux de construction. Le maître d’oeuvre devient théoriquement l’interlocuteur unique du maître d’ouvrage.
La résistance thermique d’une paroi est son aptitude à ralentir la progression de l’énergie calorifique qui la traverse. Cette résistance R est exprimée en m2.K/W Plus la résistance thermique est élevée, plus la paroi est isolante. La Règlementation Technique 2005 impose le respect d’un minimum de 2,77 W/m2.K pour toute construction neuve. Les structures que nous proposons ont des résistances thermique allant de 4,6 à 7,2 W/m2.K.
Cela regroupe tous les travaux liés à la fourniture et à l’installation des éléments de voirie (terrassement des accès), des réseaux d’alimentation en eau potable, électricité, éventuellement en gaz, en liaisons téléphonique et internet et des réseaux d’évacuation (eaux de pluie et eaux usées).
Il faut prendre en compte le coût de ces travaux dès le début de votre projet.
"La Haute Qualité Environnementale (HQE) est née en France en 1996 avec l’association du même nom ; composée d’experts environnementaux motivés et compétents, plutôt ingénieurs de formation, celle-ci a essayé de jeter les bases d’une construction écologique à la française."
Extrait de "Bâtir éthique et responsable", coordonné par A. Farel, Editions du Moniteur- Chapitre "Les pratiques françaises : l’association HQE, la HQE et la démarche HQE®" par D. Fauré.
La démarche HQE® définit 14 cibles (et un nombre important de sous-cibles) dont l’intégralité est difficilement applicable à des projets d’habitat individuels contraints en délai et surtout en coût. Néanmoins, la prise en compte, autant que possible, de cette démarche est une grande source de progrès de notre habitat en terme de développement durable, mais aussi de bien-être de chacun.
L’intérêt porté à la Haute Qualité Environnementale par le public a conduit à une utilisation très élargie de la dénomination "HQE" par des professionnels, plus ou moins légitimement d’ailleurs. Nous vous invitons à consulter le site de l’association HQE pour plus d’explications (site de référence).
N’hésitez pas non plus à nous consulter. Nous n’appliquons pas la démarche HQE® mais nous vous proposerons une approche plus pragmatique, avec des solutions techniques abordables, pour concevoir un habitat moins énergivore, donc moins polluant, et moins pollué.
Extrait du site www.effinergie.org :
EFFINERGIE® est une appellation visant à identifier les bâtiments dont les très faibles besoins énergétiques contribuent à atteindre les objectifs de 2050 : réduire les émissions de gaz à effet de serre par 4.
L’arrêté ministériel du 3 mai 2007 définit les exigences réglementaires des 5 niveaux de performance énergétique des constructions neuves : HPE, HPE EnR, THPE, THPE EnR et BBC (bâtiment basse consommation énergétique).
Ce dernier reprend les valeurs définies par le référentiel de l’association EFFINERGIE®, à savoir un objectif de consommation maximale pour les constructions résidentielles neuves fixé à 50 kWhep/m2/an.
Plusieurs organismes certificateurs sont agréés par Effinergie, le plus connu pour les maisons individuelles étant Promotelec dans le cadre de son Label Performance.
En France, la construction d’une habitation BBC Effinergie ouvre des droits à des exonérations fiscales (déductions des intérêts de prêt) et des abattements sur la taxe foncière.
Comme le label Effinergie pour la France ou les labels Minergie en Suisse, le label Passivhaus est une certification des performances d’une habitation en consommation énergétique.
Les critères pour la certification sont :
besoin de chaleur limité à 15 kWh/(m2.an)
test de la porte n50 (test d’étanchéité) : déperditions limitées à 0,6 dans l’heure qui suit
la valeur d’énergie primaire (électroménager inclus) ne doit pas excéder 120 kWh/(m2.an)
Les sites à consulter :
www.passiv.de
www.lamaisonpassive.fr
Ce label n’étant pas français, il n’ouvre pas de droits à des déductions ou des abattements fiscaux.
Tout comme EFFINERGIE en France, le label MINERGIE est un label suisse qui définit des référentiels de certification pour les bâtiments basse consommation. Ce label peut être obtenu en France mais n’ouvre pas de droits aux aides et aux exonérations fiscales actuellement consenties pour le label BBC EFFINERGIE.
Site officiel : www.minergie.ch
« Effilogis est un programme d’actions pour le développement des Bâtiments Basse Consommation (BBC) franc-comtois, prioritairement orienté sur la rénovation. Il est initié par la Région Franche-Comté, en partenariat avec la Direction régionale de l’ADEME et avec le soutien technique d’AJENA et des Espaces Info Energie.
Effilogis propose un accompagnement des maîtres d’ouvrages particuliers, bailleurs sociaux et collectivités via des appels à projets Prébat-Effinergie. Les particuliers bénéficient en outre d’un accompagnement global (information sur les clés de la basse consommation, documentation technique, conseils neutres et gratuits, visites de réalisations, listes de professionnels, audits énergétiques).
Ce programme s’associe au Pôle énergie Franche-Comté pour la sensibilisation, la formation et l’accompagnement des professionnels. »
Site à consulter : www.effilogis.fr
Extrait du site : www.energivie.info
"Le programme Alsace énergivie est un programme régional de promotion des économies d’énergie et des énergies renouvelables qui informe, propose et accompagne les habitants de la région Alsace pour tout projet de bâtiment basse consommation ou mettant en Å“uvre l’énergie solaire ou le bois-énergie. Le programme a été mis en place en 2003 par la Région Alsace avec le soutien de l’Union Européenne, en partenariat avec l’ADEME."
Programme des aides financières en neuf et rénovation : http://www.energivie.info/fr/pour-u...
On pourrait dire que l’asymptote de la maison passive est la maison qui ne consomme pas d’énergie. Asymptote parce cette maison, si elle existe, n’est pas vivable. Quoi que l’on fasse, une maison, pour offrir un minimum de confort, consomme forcément de l’énergie. L’idée qui régit le concept de maison passive est d’utiliser tous les moyens pour limiter l’utilisation d’énergie non renouvelables. Parmi ces moyens : une très grande isolation, des systèmes de ventilation simples qui limitent l’entrée d’air froid, le bioclimatisme qui permet d’optimiser les apports solaires, ...etc. Le concept de maison passive s’associe à une démarche écologique en ce sens qu’elle contribue à protéger les ressources de la planète. Mais une maison passive n’est pas forcément en matériaux dits écologiques.
Il n’existe pas de règlement précis pour les maisons passives en France. Les critères de référence restent ceux du label allemand Passivhaus.
Nous vous invitons à consulter le site : www.lamaisonpassive.fr sur lequel vous trouverez des réponses à toutes vos questions
Nous pourrions donner des prix d’appels sur les maisons que nous présentons. Mais nous ne sommes pas constructeur : chaque projet est unique. Même si un projet peut être ramené à un coût au m2, ce coût dépendra de nombreux paramètres :
du style : soit parce qu’il y a des difficultés techniques particulières, soit parce que il nécessite des composants qui ne sont pas standard (en particulier les menuiseries) ;
de l’adaptation de la maison au terrain : le coût du terrassement peut très vite grimper suivant la nature du terrain et les aménagements nécessaires sur des terrains très en pente sont rarement pris en compte sur un prix dit "d’appel" ;
du niveau de performance visé en terme d’étanchéité et d’isolation : une isolation par l’extérieure bien plus performante est également plus chère ; le choix des matériaux génère des variations de coût importantes...
du choix du système de chauffage et du système de ventilation : électrique, gaz, géothermie, aérothermie, solaire, bois...etc. ;
de la qualité de tous les composants et matériaux : matériaux de gros-oeuvre (brique, agglos, ossature bois, menuiseries exérieures) et matériaux de second oeuvre (cloisons en brique ou placo, menuiseries intérieures, sanitaires, décoration...)
des options : cuve de récupération des eaux de pluies, puit canadien, aspiration centralisées,...etc.
Les coûts au m2 vont de 1500 à 2000 euros le m2 en prêt à décorer (sols posés) sur des maisons très hautes performances (BBC, PassivHaus). Nous avons des exigences sur la qualité en matériau et en mise en oeuvre qui ne nous permettent pas de proposer des prix plus bas.
Le chauffage géothermique consiste à capter les calories présentes dans le sol, pour les restituer dans la maison.
Le site de l’ADEME de Basse Normandie détaille très précisément ce qu’est la géothermie, et par abus de langage, ce qu’est la géothermie pour les habitats individuels.
Généralement on englobe sous la bannière "maçonnerie traditionnelle" les constructions en agglos ou briques maçonnées avec du mortier. Cela dit les matériaux évoluent et par extension, cela concerne aussi les montages collés (la colle remplace le mortier et les briques sont un peu différentes).
Le plus couramment isolées par l’intérieur avec de la laine de verre et associées à des crépissages traditionnels (mono ou multi-couches), nous proposons aujourd’hui des isolations par l’extérieur avec un crépi mono- couche. Cela permet d’accroitre considérablement les performances thermiques.
La construction dite "ossature bois" regroupe différentes techniques, de qualité très variable, même si le principe général reste le même.

Sur une plate-forme en béton, on érige une structure composée de poteaux et de poutres. La structure est fermée par des plaques d’OSB assurant le contre-ventement.

La section des poteaux et des poutres varie selon les artisans. L’isolation, peut différer également, tant qualitativement que quantitativement. L’isolation peut être réalisée en laine de verre, fibres de bois, et plus rarement en chanvre ou cellulose.

Les dalles intermédiaires sont constituées de solives sur lesquelles sont posées le plancher.

L’utilisation de l’ossature bois implique l’ajout d’une couche d’isolant extérieur en polystirène ou fibre de bois qui supportera le crépis. Le crépis ne peut pas être appliqué directement sur l’OSB.
L’ossature bois permet, lorsqu’elle est de qualité, d’obtenir des performances en terme d’isolation thermique supérieures à une construction traditionnelle. Pour exemple, les structures que nous proposons ont une résistance thermique minimum allant de R=4,6 à 7,2 W/ (m2.K) suivant l’épaisseur de l’ossature. La RT 2005 impose un minimum de 2,77 W/(m2.K).
Autre avantage important, le délai de construction : pour une maison de 130m2, il faut compter 1 à 2 semaines pour le montage de l’ossature, de la charpente, la pose de la couverture et des zingueries. En maçonnerie traditionnelle, il faudrait compter de 2 à 3 mois.
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